Les piscines privées ont toujours constitué pour moi une aberration.
Surtout en bord de mer.
Or, les ventes de piscines privées ne font qu'augmenter, malgré la crise économique et écologique que traverse notre Planète.
Alors que l'eau potable se raréfie chaque jour dans le monde, est-ce normal de la gaspiller pour quelques baignades par année?
Les prix de l'alimentation (malsaine) ont fortement augmenté.
Alors que le pouvoir d'achat a diminué.
De quoi allons-nous nous nourrir dans le futur si même le blé est mis en bourse?
J'ai une solution originale à proposer
(mais je ne sais pas si elle est viable, je ne suis pas une experte):
- Vu la pénurie sans cesse croissante en eau potable, l'Etat devrait taxer fortement les gens possédant une piscine (taxe écologique).
- Pour ceux qui ne voudraient pas payer cette taxe, l'Etat aiderait les propriétaires à convertir leurs piscines:
en serres dans lesquelles cultiver fruits et légumes.
Aménagées avec des platebandes à hauteur de la taille pour plus de confort.
Ainsi, un retraité ayant converti sa piscine en serre aurait par exemple moins à dépenser pour s'alimenter et pourrait cultiver des produits bio et s'alimenter mieux.
En plus, il pourrait aussi vendre sa production localement (localfood), ce qui lui arrondirait ses fins de mois.
Qu'en pensez-vous de cette idée?
Balises :
Bonjour Marie ou plutôt, Etoile de l'espace,
Une piscine peut-être écolo (je n'ai pas de piscine) quand elle est partagée, l'eau abondante, disponible et traitée avec des moyens naturels tels que vitalisation, lits de sable et de cailloux, plantes purificatrices etc ...
Je crois beaucoup que le monde nouveau aura des ressources étonnantes et que ses habitants seront en symbiose avec leur environnement, la terre nouricière pourvois aux besoins du vivant.
Jean-Pierre
Lien permanent Réponse de Stellamaris le 12 juin 2012 à 22:33 Cher Jean-Pierre,
Moi non plus je n'ai pas de piscine.
Quant aux piscines naturelles, qui sont comme des étangs où on peut nager, là je n'ai absolument rien contre.
Je déplore la prolifération de ces "baignoires à poissons rouges" surtout dans les pays chauds où l'eau potable manque cruellement pour les indigènes.
22 mai 2013 de 18:00 à 22:00 – Le Bois Dormoy
22 mai 2013 à 19:30 au 23 mai 2013 à 23:00 – ENSAT école agronomique de Toulouse - AUZEVILLE
23 mai 2013 de 9:30 à 15:00 – CALORGUEN (22) - Bretagne
23 mai 2013 de 19:30 à 22:00 – cafe de la cloche
Périer François-Marie a répondu à la discussion Groupe local La Nef au Café des Arts lundi 27 mai de Périer François-Marie du groupe COLIBRIS 38.
Moretti Colette a commenté le groupe J.E.U. de Margaux.
Vincent POULLET a commenté l'article Au coeur du vivant de Caroline Colibris.
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