Quelques uns de mes poèmes que j'ai écris il y'a maintenant une 10 aines d'années ^^



J'avais tant attendu, tant respiré au souffle trop court, qui me fit transpirer par-delà les neiges éternelles. Je regarde le ciel où passe les cormorans, qui content, par leur claquement de becs les leures qui sont contés.
Je réalise les sens qui bouillonnent en moi dans mon Soi, comme une vague qui claque. Les cachalots blancs de mon esprit, attendri par les senteurs déferlantes des limons de l'azur éthéré. Symbiose frénétique, irrégularité majestueuse. Endormissement du soleil rayonnant, faisant place à la vertu des érudits de l'accomplissement.
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De mon matin, au réveil brumeux, j'écarquillais Les yeux vers ma réalité.
De vous à moi, je n'étais pas. Papa, maman, pardonnez-moi, mais.., je ne suis pas de vous, je suis de moi.
Ma plainte comme un cri, s'enfuit, s'enfuit, s'enfuit.
Là ou tout s'épanouit, là où pour moi il n'y aura plus de mépris.
De mes mains encore infantiles, j'ouvre l'horizon. Le choix n'est plus de l'amour de vous pour moi
Le choix est l'amour de moi pour tous. La porte claque, l'enfant n'est plus.

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Banquise, ô banquise.
Terre neigeuse des conscients blancs, rugissement nerveux sexe et esprit gelés. Exploration des crevasses,
à la recherche du temps apocalyptique.
Plus d'oiseaux noir, ils ne sont plus en retard, plus d'oiseaux de proie, ils ne viendront pas.
ô pays de gelée perpétuelle
aux diamants blancs, tranchant les joues si tristement. Temps de peine, tant de haine,
tant de chiens, pourtant temps de bien.
Il y a des ombres et des peurs
qui explorent ma raison,
altercation soudaine avec les oiseaux noirs
des rivages blancs de mon conscient.

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Chuuuut..! Chuuuut...! Écoute...Écoute...Le "papillon voie". Ressens sa loi, ressens sa voix.
Odeur à foison, des moissons de ta vie.
Laisse entrer, l'azuré de L'Un, butine l'élixir du présent. Enivrante plénitude venante, qui se tapit, en ton ajnana. Hilarité du tout regardant,
du tout venant, vibrante, telle la sève de ton équité. Tu demeures ce que tu es, tu n'abandonnes rien, il n'y avait rien. Tes matins du rien, sont maintenant pleins du vin des tiens.
Écoute..! Écoute..! La chanson, la chanson de l'Azuré de l'Un. Qui, jamais ne feint.
Qui jamais, pour rien
ne t'étreint, qui jamais
de vinaigre ne coupera
ton vin. Mais toujours
te donnera le pain du sourire. Touche le papillon de La "Voie",
touche le papillon Soi qui est toi !

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J'ai vu, j'ai entendu, et reconnu les sentiments de la grâce, des murmures de l'existence non plénière.
Alternance de l'éthéré et de la terre, enivrement de la sagesse révélée.
Un brin d'herbe, celui-là même qui vous parle, que vous n'entendez, que vous ne voyez, regardez le jardin, non juste le brin d'à coté.
Le jardin se trouve en nous, dans le chant du Soi, du silence de bon aloi.

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Un jour sur la plage, un phare au loin. Le matin, n'éclairait pas le sillon brun.
Le soir disparaît au loin Mais clair tel l'espoir.
Être un phare ?
Le jour, notre lumière au loin éteint, visibilité de nos pas. Le soir, invisibilité de nos traces, visibilité de notre lumière.
Lumière visible du soir pour tracer mes pas. Lumière invisible du jour voir mes pas.
Visible ou invisible, lointain ou lumière du chemin. Toujours des pas il y a.

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Porté par la voie, porté par la croix, je sonde l'insondable, pantin de bois et pantin de cire, les fils sont muables. Je suis l'oiseau du désir perdant les ailes sur son nid! Sondant l'insondable, Babylone s'écroule, faisant place à la mer(e) se mariant au ciel! J 'erre dans les éphémères. La porte dans les nuages s'ouvre et l'étoile du midi tombe! Je déploie mes ailes mais reste immobile. Je regarde ma cible qui tombe, comme pour me marier à elle dans le temps et l'infini. Je ne sais! Je ne sais ! je ne sais plus! je ne sais plus.
Rigole des temps oubliés vous avez cherché à me suicider. Je te tends le couteau de la vie et de la mort! Contemplation du ciel, de la mer(e) et de la terre! J'ingère la boussole infinie des vérités non attendries. Grand sirocco des temps oubliés je regarde en ton œil, répond par ta vérité, donne moi le
sacré, et jamais nous ne serons damnés.


RH

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Merci...

Tu as ému mon âme !

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