Appel de L’Atelier des artistes en exil (aa-e) qui recherche de locaux pour les trois prochains mois.

En effet, le bail du 102 rue des Poissoniers où les  200 membres de l'aee travaillent dans la semaine arrive à terme le 7 juin prochain

Créée en 2017, L’atelier des artistes en exil (aa-e) recherche d'urgence pour les trois mois à venir - et plus si affinité - un lieu d'hébergement pour ses artistes.

Pour rappel, l'ae-e pour vocation d’aider les artistes en exil sur le territoire français à renouer avec leur pratique, leur dispensant un accompagnement, artistique, linguistique, juridique, social et psychologique. Il compte plus de 200 membres, originaires de 40 pays, toutes disciplines artistiques confondues. L’aa-e est financé par le ministère de la Culture, la Ville de Paris, Le fonds de dotation Porosus, La fondation d’entreprise Ocirp, La SACD, L’ADAGP. Elle est soutenue par l’Onda, Emmaüs Solidarité, La Cité internationale des arts, L’Atelier de Paris / CDCN, Manifesto. L’aa-e est lauréate du Prix Culture pour la paix 2018 de la Fondation Chirac et de la fondation Culture & Diversité.

Malgré cela, et après des mois de recherches infructueuses, ses membres devront quitter leurs locaux du 102 rue des Poissonniers d’ici le 7 juin. L’aa-e bénéficiait jusqu’à présent d’une mise à disposition gratuite, fluides compris, du premier étage de cet immeuble — occupation intercalaire avant démolition. Il s’agit de 1000 m2, reparti en 2 demi-plateaux traversés par un couloir central, desservant d’anciennes salles de formation d’un volume moyen de 40 m2.  Celles-ci servent d’ateliers partagés de plasticiens, de studios de répétitions (musique, danse, théâtre), de salles de montage vidéo et d’un studio photo, d’un atelier de couture-stylisme, d’une salle de vie, d’une salle de classe, d’un espace de stockage et de bureaux. Deux salles mitoyennes sont séparées par une cloison mobile escamotable, formant un grand volume de 80 m2 pour les pratiques collectives et les réunions.

L’aa-e cherche sur le même modèle aujourd’hui de 1000 à 2000 m2, afin de pouvoir accueillir le nombre croissant de ses adhérents, mais aussi pour pouvoir développer une activité de médiation culturelle et de transmission des savoirs dispensée par ses membres, nécessitant au moins deux grandes salles de pratique ; et encore une deuxième salle de classe et des salles dévolues à des soins thérapeutiques et à des consultations juridiques.

https://aa-e.org/fr/

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