Ce que nous voulons attaquer c’est le discours dominant qui explique que les causes de la crise actuelle sont à chercher dans le mauvais capitalisme financier. Nous pensons que la crise financière n’est qu’un symptôme d’une maladie plus profonde et qu’il s’agit en fait d’une crise du capitalisme lui-même. Ses conséquences seront certainement terribles mais ce sera peut-être aussi l’occasion de remettre en cause le capitalisme dans ses fondements mêmes. cf David Cameron prêt à dérouler le tapis rouge aux exilés fiscaux fra.... Mon article a été aussi mis sur mon mur  Facbook. cf la finance folle , Peur sur l'hôpital , Le chomage a une histoire , Toxic fringues

 

Plan pour la Grèce : un gros sparadrap qui ne changera rien - Hensozu

Spéculation immobilière, financière, sur les matières premières, précarisation accrue sur les salaires .... Rien n'est possible sans un système qui les généralise

 Le Monde Diplomatique - L'art D'ignorer les Pauvres , Bref, une vidéo a été publiée y a pas longtemps sur les tout débuts du mouvement des indignés de Paris je sais pas si vous ne l’avez pas vu  vu. Le mouvement des indignés, doit être une des solutions de créer des mobilisations rassemblements avec les syndicalismes ( mais hors corporation), les anarchistes, féministes....  Il faut rassembler les luttes dispersées, sortir de l'égoisme et des luttes individuelles pour élargir les champs de combat

A voir ce soir : La gueule de l'emploi

Société par Didier Cros

 

Dix candidats, des commerciaux en quête d'emploi, sont convoqués pour une session de recrutement collectif. Ils ont deux jours pour se distinguer les uns des autres et espérer décrocher un poste. Les candidats sont soumis à une avalanche de questions qui, pour beaucoup, n'ont rien à voir avec le travail auquel ils aspirent. Ils sont contraints à des tests souvent infantilisants, voire humiliants. L'entretien d'embauche n'a rien d'une sinécure et ressemble plus à une entreprise de déstabilisation qu'à une évaluation réelle des compétences. Tout est mis en oeuvre pour pousser les candidats à l'affrontement, comme dans un jeu télévisé qui consiste à éliminer le soi-disant plus faible de l'équipe. Une épreuve dont on ne sort pas indemne. cf projection] "la gueule de l'emploi" : citoyen actif - 9 11 2011

 

 France 3 La mise à mort du travail Partie 2

 

 « Hervé, le débat doit profiter à tout le monde. Y a des gens qui travaillent. Un peu de respect. [...] Hervé, si j'ai besoin d'un avocat, je ferai appel à vous. Là, je cherche un vendeur. [...] La cravate, Hervé, c'est une prescription médicale ? » Belle gueule indisciplinée, Hervé a bien du mal avec le dispositif imaginé par le cabinet de conseil en recrutement mandaté par le GAN pour lui dénicher des commerciaux. Une session de deux jours où dix hommes et femmes vont devoir se distinguer pour décrocher le boulot. Au fil des jeux de rôle, scandés par les humiliations et les déstabilisations, l'affrontement entre les candidats va crescendo. « On n'est pas au pays de Barbie. Mais là, on écrase trop l'autre, observe Gérard. On joue le jeu du recruteur, qui s'est régalé. » Quand d'aucuns abdiquent, préférant partir, comme Didier, gêné à l'idée de « vendre un être humain comme par le passé », d'autres n'hésitent pas à pousser leur avantage de façon immonde : « Julie, elle est bonne pour faire vendeuse chez Pimkie, elle a pas le profil du tout. Sous la caméra de Didier Cros se déploient la violence et la cruauté du monde du travail. Mêlant deux ­niveaux de narration — les séances collectives, et le débriefing individuel quinze jours plus tard —, le documentaire restitue la montée en puissance des individualités antagoniques au sein du groupe, les mécanismes, attisés par le staff des recruteurs, qui mènent à l'affrontement et à l'élimination symbolique des plus fragiles ou des moins soumis. Insensiblement, la dramaturgie broyeuse se noue, ironiquement ourlée de la bande-son de La séquence du spectateur. Surlignant, par son ironie grinçante, l'obscénité du processus de recrutement, symptomatique d'une société de plus en plus âpre. — Marie Cailletet

 

Ce documentaire ouvre Infrarouge XXL : la nuit documentaire.

1T 0h30, Les Travailleu(r)euses du sexe, de Jean-Michel Carré.

2T 1h50, Troufions, de Thierry Demaizière et Alban Teurlai.

3T 2h45, Une peine infinie. Histoire d'un condamné à mort, de David André. David André - Une peine infinie, histoire d'un condamné à mort - Th...

3T 4h10, La Mise à mort du travail. La dépossession, de Jean-Robert Viallet. :  France 3 La mise à mort du travail Partie 1

Ces documentaires seront disponibles sur Pluzz en offre gratuite, sur le site de la chaîne, puis la semaine suivante sur Pluzz VAD.

Marie Cailletet

 Sur le sujet : La recherche folle du profit en France, au péril de la cohésion soc..., Etat Actuel de la société , Face au scandale du feuilleton Bettancourt / Eric Woerth, le gouver..., Le triomphe de la cupidité , Travailleurs et pauvres: les Européens qui triment en 2010, Suicides : le document qui accuse France Telecom - citoyenactif

Aujourd'hui, je vous propose de nous pencher sur la "logique" de l'empire américain et sur ce à quoi nous pouvons nous attendre dans les prochaines années... que ce soit un démocrate ou un républicain qui occupe le Bureau ovale le 20 janvier 2013.

"Les grands empires, comme l'empire romain ou l'empire britannique, étaient extractifs", a récemment observé l'économiste Paul Craig Roberts. "Les empires prospéraient parce que la valeur des ressources et la richesse extraite des terres conquises excédaient la valeur de la conquête et de sa gestion".

Mais contrairement aux empires passés, l'empire américain possède sa propre logique, tout aussi perverse.  Du slogan le mantra romain "Veni, vidi, vici" (je suis venu, j'ai vu, j'ai vaincu) en cet étrange slogan impérial : "Nous sommes venus, nous avons vu... nous avons emprunté !"

"Les guerres de l'Amérique coûtent très cher", affirme Roberts, ce qui est une évidence. "Bush et Obama ont doublé la dette nationale et le peuple américain n'en a tiré aucun bénéfice. Les guerres de Washington n'ont rapporté aux Américains ni richesses, ni pain, ni jeux du cirque".

Cela n'est pas toujours couronné de succés, mais le plus souvent si. Cette technique a été abondamment été utulisé pour controler les peuples d'amérique Latine : Un exemple : lors des enchères du pétrole irakien en 2009, alors même que les hélicoptères de l'armée américaine vrombissaient au-dessus de sa tête, le ministre du Pétrole irakien n'a accordé peu contrat aux entreprises américaines par rapport aux espoirs mis dedans cf Pas de mainmise américaine sur le pétrole irakien - Le blog D.J et liberté. l. Et ils ont dépensé au moins 3 000 milliards de dollars dans cette guerre – 2 900 milliards de dollars de plus que le budget initial prévu par l'équipe Bush. Voilà ce que cela nous a rapporté de payer pour la guerre avec les "bénéfices du pétrole".

 Affaire Pétrole contre nourriture - Wikipédia : Elle est née à la suite des opérations du programme Pétrole contre nourriture, un programme visant à satisfaire les besoins humanitaires du peuple irakien après la guerre du Koweït. Des pots-de-vin sont versés par le dirigeant irakien Saddam Hussein à des notables et des entreprises de différentes nationalités, dans le but de profiter d'une manne estimée à plusieurs dizaines de milliards de dollars américains. A lire dessus : Cahier documentaire sur le Golfe : «  Pétrole contre nourriture  » : une affaire qui met à mal l’ONU (août 2005) – le monde diplomatique lundi 29 août 2005 . Géopolitique du pétrole - Wikipédia, Contrats, Irak - Sociétés

 

DOCUMENTAIRE PAIN PETROLE CORRUPTION ONU , en entier sur Google 1h30 min

 

Pain, pétrole et corruption Un grand documentaire d'investigation sur l'une des plus scandaleuses affaires de corruption de notre époque, perpétrée aux dépens d'un programme humanitaire mis en place par l'ONU. "Pétrole contre nourriture" est le nom d'un programme initié par l'ONU en 1996, qui visait à satisfaire les besoins humanitaires de la population irakienne soumise à un embargo depuis l'invasion du Koweït en 1990. Il devait permettre à l'Irak de vendre une quantité limitée de son pétrole, sous contrôle de l'ONU, et d'acheter en échange de la nourriture et des médicaments. Pendant près de sept ans, "Pétrole contre nourriture" va brasser près de 100 milliards de dollars. En janvier 2004, un quotidien irakien publie une liste de personnalités et d'entreprises ayant touché des pots-de-vin dans le cadre de cette opération humanitaire. Le scandale éclate. L'ONU constitue discrètement une commission d'enquête in...suite

 

 
En fait, c'est la Russie qui en est sortie grande gagnante. Alors, quel est le problème ?

Les résultats de ce changement sont tout sauf désirables. Citons encore une fois Roberts : "L'empire de Washington extrait ses ressources du peuple américain pour le bénéfice de quelques intérêts puissants qui dirigent l'Amérique. Le complexe militaro-sécuritaire, Wall Street, l'agro-industrie et le lobby israélien utilisent le gouvernement pour extraire des ressources des Américains dans le but de servir leurs profits et leur puissance. La constitution américaine a été extraite dans les intérêts de l'Etat sécuritaire, et les revenus des Américains ont été redirigés dans les poches des 1%".

"Voilà comment fonctionne l'empire américain," conclut Roberts. Au lieu de piller les ressources étrangères pour se financer, l'empire américain cherche toujours à gonfler la prochaine bulle financière. Chacune de ces bulles en série a pour effet "d'extraire" la richesse des citoyens -- en entraînant à la fois l'épargne et le crédit dans des classes d'actifs sur-gonflées et qui par la suite éclatent.

A mesure que la bulle enfle, les recettes fiscales entrent dans la poche du gouvernement fédéral. Lorsque la bulle éclate, les dollars des contribuables vont dans la poche de l'élite de Wall Street. Ainsi, au fil du temps, l'épargne passe du portefeuille des citoyens aux poches des crapules de Washington et de Wall Street

La dégradation de l’Espagne aggrave la crise de la Zone euro

 

Le poison grec, On lâche rien !, Printemps érable, libre le Québec vibre !, Reporterre.net - Voici pourquoi la jeunesse aux Etats-Unis ne se ré... , Face aux délitements des pays Européen : Une lettre des indignés grec,

Dans « La crise » économique a effacé « vingt ans de progrès » - Citoyenactif

"Je vais vous  donner la conclusion avant de vous donner les faits : la “croissance”, ces 20 dernières années, était en majeure partie fictive. Les roues de l’économie ont tourné de plus en plus vite. Les centres commerciaux étaient pleins. Des maisons ont été construites sur quasiment tous les terrains vagues. Wall Street a encaissé de gros chèques. Mais, dans l’ensemble, c’était une illusion. Comparé à un vrai boom, c’était une contrefaçon. Personne n’est allé nulle part. Le système fonctionne avec l'économie fictive"

Voici ce qu’en dit le New York Times :(....)

La récente crise économique a laissé la famille américaine médiane de 2010 sans plus de richesse qu’au début des années 90, effaçant près de deux décennies de prospérité accumulée, a déclaré lundi la Réserve fédérale

Pourquoi parler de crise et mobilisations ? - Saltabank

"Ce qui est vrai pour les états Unis, l’est aussi particulièrement pour l’Espagne avec la bulle financière et immobilière. Elle ne fonctionne plus sur l’économie réelle, produite par les travailleurs eux même, mais fictives et irréelle."

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