Salut cher(e)s amis Intellectuels du travail !
Je vous invite vivement à prendre une petite heure pour écouter Vincent De Gaulejac. De quoi parle-t-il ? D’une société qui détruit en permanence ce qu’elle produit par nécessité de produire autre chose ! Mail il s’agit des hommes mis sous pression de la haute performance et d’un système paradoxale qui sollicite des comportements pervers. Un système qui menace tout le monde de dépression !!
De l’idéologie des ressources humaines. Un dogme subtile qui renverse les rapports et rend l’homme objet. La finalité devient le développement de l’économie. Des outils de gestion au service d’une forme de pouvoir qui se décline autour des valeurs de qualité, efficacité, efficience et performance pour rendre les gens utiles.
La description de l’idéologie gestionnaire, du discours paradoxale de l’excellence avec les mots à MAJUSCULE, le baratin, la montée de l’insignifiance, le parlé creux sans peine, la quantophrénie, la lutte des places, l’évaluation, la culture de l’urgence...
J’ai apprécié la pertinence de l’analyse, la justesse du regard et l’humanité du chercheur.
Non, nous ne sommes pas fous, ceux qui pensons que l’humain doit se libérer du dogme néo-libéral et gestionnaire qui voudrait nous transformer en objets mesurables au service d'un système qui nous broie. Au service d’un pouvoir de domination sur notre corps, notre psyché.
Ce pouvoir qui exclue et menace, qualifie les inutiles au monde, les sans emploi, sans logement... La menace de ne plus avoir de place, la perte de sens du travail. Dans ce système le chômage est une solution.
Je mets mon énergie au service d’un combat contre cette rationalité inhumaine et sur ces mécanismes asservissants.
Il est pourtant si simple de vivre simplement.
Je vous laisse méditer et réagir sur le sujet.

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