Le green marketing


Il apparaît très clairement aujourd’hui que le citoyen est devenu sensible aux enjeux environnementaux. Il essaie de rendre progressivement sa consommation consciente et responsable. Se responsabilisant, il induit des changements dans son comportement, devenant le fameux :
Consomm’acteur

Quel est le but réel du marketing vert ?

Quel est le but réel du marketing vert ?

Longtemps placé au centre du débat, jugé souvent politique ou simple vecteur de communication, le marketing durable, ou marketing vert, oscille entre mensonge et vérité. S’agit-il de communiquer sur les engagements « durables » de l’entreprise auprès de ses prestataires ou de ses consommateurs pour offrir cette, si recherchée, traçabilité ?

D’autre part, il existe toujours la possibilité d’organisations communiquant sur leurs soit disantes actions en faveur de l’environnement qui se révèlent n’être qu’artifices. On aurait alors des retombées négatives, préjudiciables à l’image d’autres entreprises qui seraient sur le même marché.

Apparaît alors le terme de Greenwashing

C’est un procédé de marketing utilisé par une organisation (entreprise, gouvernement, etc…) dans le but de donner à l’opinion publique une image écologique responsable, alors que plus d’argent a été investi en publicité verte qu’en de réelles actions en faveur de l’environnement.

Le terme vient de l’anglais par contraction des mots « green » (vert) et « whitewash », littéralement blanchir à la chaux, peut-être avec un clin d’œil au « brainwashing » lavage de cerveau.

Greenwashing ou lavage de cerveau vert

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Commentaire de Eko le 11 juin 2012 à 20:20
Commentaire de Eko le 11 juin 2012 à 20:16

Cash investigation Marketing vert : le grand maquillage

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Synopsis de l'émission

Le «marketing vert» consiste à utiliser des arguments écologistes pour vendre un produit. Certaines marques ont effectivement opéré une conversion «verte» pour proposer désormais des produits respectueux de l'environnement. Mais d'autres en revanche n'ont porté à leur marchandise que des modifications mineures, montées en épingle par un marketing fallacieux. Comment s'y retrouver dans la jungle du «greenwashing», cet «éco-blanchiement» qui fait passer de façon éhontée des vessies pour des lanternes basse consommation ? Enquête dans un univers où les initiatives les plus éco-responsables côtoient les mystifications les plus sophistiquées. Portrait également du lanceur d'alerte Jeffrey Wigand, qui a réussi à faire plier le plus puissant lobby américain : celui des fabricants de cigarettes.

La critique TV de télérama du 28/04/2012

2T

Repeindre tout en vert. C'est la tendance lourde de ces dernières années, à laquelle succombe un nombre de plus en plus important de produits ou de multinationales (McDonald's, Total, BP, Areva, Crédit agricole...). On appelle ça le greenwashing, en bon français « l'éco-blanchiment ». Ou comment se donner, grâce à une communication publicitaire étudiée, une belle image d'entreprise écologiquement et socialement responsable quand on ne l'est pas. Ou si peu.

 

Cash investigation est allé confronter les discours de quelques marques et entreprises à la réalité de leurs pratiques. Le ­résultat est édifiant. Le magazine montre comment Volvic induit le consommateur en erreur sur la nature de l'emballage de ses bouteilles. Il prouve que certains produits financiers vendus aux particuliers par de grandes banques (LCL, Société générale, Crédit agricole) comme des investissements socialement responsables ne valent pas mieux que les autres. Etrille avec une certaine jubilation la dernière publicité du Crédit agricole (« Il est temps que la banque passe au vert ») et met en évidence le double discours d'Areva, entre sa communication publicitaire et son comportement sur le terrain (ici, dans l'ancienne mine d'uranium de Mounana, au Gabon).

Pour son deuxième numéro, le nouveau magazine d'investigation de France 2 tape fort et juste. L'enquête est solide, le ton, offensif, et les questions, « cash » (d'où son titre). Les journalistes n'hésitent pas à utiliser à bon escient toutes les techniques propres à l'enquête télévisuelle : micros laissés opportunément ouverts au moment où l'interviewé se croit à l'abri des indiscrétions, caméra cachée, questionnement déstabilisant... On en redemande. — Olivier Milot

Olivier Milot

 

NB :

comprendre le nouveau capitalisme

Les données contradictoire (ou pas tant que cela quand on y réfléchit) du système néolibérale. D’un coté les entreprises cherchent a aller en Chine, de l’autre, elle trouve que les couts sont déjà trop élevés et cherchent d’autres niches pour s’étendre. Conversion progressive à un modèle économique centré sur la consommation. Economie et société : comprendre le nouveau capitalisme « L’interview de Scott Huff, directeur d'Innovate International

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