Après Paris, le 1er juillet, des «consomm'acteurs» d’Arles ont lancé une Plastic Attack !

L’idée : Laisser tous les emballages inutiles dans l’entrée du magasin une fois ses courses terminées. La démarche s’inscrit dans le mouvement Zéro déchet qui fait des émules à travers le monde. Au-delà de l’aspect symbolique d’une telle action, il est possible d’éliminer les emballages superflus et non recyclables en amont de ses emplettes. Pour surmonter la mer de plastiques qui s’offre à nos yeux dans nos paniers de courses, rien de plus efficace qu’une plongée dans les deux bibles de ce mode de vie que sont les ouvrages Zéro déchet de Béa Johnson et La famille presque zéro déchet. Ze guide de Bénédicte Moret et Jérémie Pichon. Dans le kit essentiel du parfait shopping sans déchet, on trouve : un cabas ou grand sac réutilisable, des petits sacs en tissus (qu’on achète dans les magasins de vrac), des boîtes et bocaux en verre pour les produits frais, et un sac à pain (une taie d’oreiller usagée par exemple).

Ce matériel mis de côté, une petite recherche dans son quartier, sa zone, est nécessaire pour trouver les magasins spécialisés dans le vrac, les boutiques qui en proposent un peu, voire les grandes surfaces qui s’y mettent de plus en plus. Le boulanger, le fromager et le poissonnier du coin déposeront leurs produits dans vos bocaux ou boîtes. Pour ne pas avoir l’impression de se compliquer la vie, les adeptes de ce mode de vie recommandent de faire toutes ses courses d’un coup. Préparer une liste permet aussi de ne pas faire trois allers-retours dans la semaine dans la même boutique et de ne pas racheter des aliments qu’on a déjà et qui finiront dans la poubelle.


Si on parle de «mode de vie» c’est qu’il ne s’agit pas seulement d’admirer ses bocaux de riz et de lentilles pour réussir à se débarrasser de ces déchets qui empoisonnent aussi la santé. La plupart des emballages sont issus de la nourriture toute prête. Il faut alors prendre le temps de se remonter les manches, passer son tablier de cuisine, et préparer ses plats soi-même, voire faire ses propres conserves (qui permettent de manger des légumes d’été en hiver). Enfin, pour éliminer une grande partie de ce qui remplit les poubelles, il faut investir dans un composteur. Pour ceux qui ont un jardin, il est possible de le construire soi-même. Pour les autres, certaines communes, comme Paris, mettent directement à disposition des composteurs pour les particuliers.

En suivant tous ces conseils, Béa Johnson assure avoir réduit d’un tiers ses dépenses alimentaires, tout en achetant bio. Un constat fait par de nombreux adeptes du zéro déchet.

Massiot

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Commentaire de JF@ le 8 juillet 2018 à 8:20
Commentaire de JF@ le 8 juillet 2018 à 8:17

JF@

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