Réflexions personnelles et naïves sur la richesse et la pauvreté.

LE RICHE ET LES PAUVRES 

  • Dans l’excès du bonheur, il y a peut-être quelque chose de pris à quelqu’un. (V Hugo) 

Les règles de l’économie – locale, nationale ou mondiale – sont rendues très compliquées par des gens qui ont intérêt à ce que ce soit ainsi ; de cette façon les gens ordinaires – nous - ne peuvent pas comprendre les théories qui accompagnent le  système qui profite à ceux qui les édictent et qui paraissent obéir à des règles inéluctables quasi divines. 

Dans tout les cas quelque soit le problème social qui est envisagé, les règles ne se mettent pas en place toutes seules mais avec le consentement tacite de tous.

Il faut en fait se ramener à des notions simples et tout devient clair pour comprendre le système.

Quelque soit le niveau où l’on se situe – famille, entreprise, état etc. - il faut imaginer l’économie comme un pot commun alimenté uniquement par ceux qui travaillent à produire des choses tangibles et ensuite l’individu ou une collectivité quel qu’il soit, puise dedans suivant ce qu’il estime être son droit. Si une personne s’arroge le droit de puiser beaucoup, les autres se débrouillent avec le reste ; et si celui qui puise beaucoup en laisse peu nous l’appellerons riche et les autres pauvres.

Voilà c’est tout simple et on peut ainsi dire :

  • Qu’il faut beaucoup de pauvres pour faire un riche et son corollaire
  • Que l’enrichissement personnel fabrique des pauvres.
  • Que ceux qui ont beaucoup trop sont une plaie pour la communauté.
  • Et même on  peut-on dire que la richesse excessive est criminelle quand elle entraîne la misère avec tout son cortège et notamment la mort d’êtres humains qui n’ont pas assez à manger, qui n’ont pas le minimum vital par défaut de partage.

 Si on est en accord avec ces évidences, il faut avoir un œil neuf sur ceux que nous encensons – riches héritiers, vedettes de tout poil, certains politiciens, grands capitaines d’industrie etc. – ne soyons plus dupes et prenons les pour ce qu’ils sont, des profiteurs du système  souvent inconscients du mal qu’ils font. Il ne faut pas non plus les diaboliser, nous sommes tous complices et nous échangerions pour la plupart notre place avec la leur.

Le pot commun bien entendu est rempli de pleins de choses ;  non seulement d’argent mais de tout ce qui devrait normalement être partagé équitablement et avec une gestion sage ; on peut citer en vrac et cette liste n’est pas limitative :

  • L’eau pure.
  • Le savoir et la connaissance.
  • Les arbres, les plantes qui sont également l’expression de la vie.
  • Les richesses minérales naturelles de la terre.
  • L’énergie...
  • Le travail « utile »
  • La science et la technologie
  • La terre dont nous ne sommes que locataire

J’en profite pour parler des premiers amérindiens – les indiens des Amérique – qui étaient complètement étrangers à l’idée de l’homme blanc qui voulait leur acheter des terres. Ils ne comprenaient pas comment on peut désirer posséder, comment il est possible d’être propriétaire de la terre avec tous ce qui est au-dessus, dessus et au dessous. A cette demande ils répondaient qu’on ne peut pas posséder la liberté du vent, la force de l’eau, la vie qui est partout.

Il faut également relativiser la pauvreté, un pauvre du quart monde peut envier un pauvre occidental.

  Et une citation, elle vient de LEONARD de VINCI qui se présentait comme un humaniste et qui gagnait sa vie notamment en concevant et en essayant de vendre des armes pour les puissants de son époque, « La pauvreté c’est envier ce que les autres ont ».

Jean-Pierre

 

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